mercredi 30 juin 2021

Célébration de la journée de l'étudiant béninois au Sénégal

A LA JEBS, JOSEPH DJOGBENOU AFFIRME :

« Dans ce monde si concurrentiel… Il appartient à chacun de se battre pour triompher »

Les étudiants béninois de la diaspora sénégalaise ont célébré l’intelligentsia nationale le weekend dernier.  Conférence débat, séance d’échange et de partage d’expérience sont les principales activités qui ont meublé la cérémonie. Le Président de la Cour Constitutionnelle, le Professeur Joseph DJOGBENOU déclare que « qui ne vains pas est vaincu »…

 

Pr. DJOGBENOU

« Dans ce monde si concurrentiel, dans ce monde si exposé, dans ce monde si ouvert dont le Bénin n’en est qu’un petit territoire, qu’une petite portion où le bien se fait si rare, parce que si rare est l’objet de tant d’attention, de tension et de concentration… Il appartient à chacun de se battre pour triompher», affirme Joseph DJOGBENOU à l’endroit des étudiants et stagiaires béninois au Sénégal. Samedi dernier, le professeur Joseph DJOGBENOU a animé la conférence débat sur la ‘’ Place et rôle de l’étudiant béninois de la diaspora dans le processus de développement du Bénin’’ lors de la Journée de l’Etudiant Béninois au Sénégal(JEBS) qui s’est tenu au Centre d’Etude des Sciences et Technique de l’Information(CESTI) à Dakar. Cette journée Organisée par l’Amicale des Etudiants et Stagiaires Béninois au Sénégal(AESBS) est  un moment d’échange d’idées et d’enseignements entre la communauté et le conférencier. Le directeur du CESTI, Mamadou NDIAYE et le Président du Haut Conseil des Béninois de l’Extérieur, Mathieu HOUNYOVI font partie des autorités qui ont assisté à la journée.

D’après DJOGBENOU, la compréhension du thème repose essentiellement sur « la question de l’insertion » des Béninois de la diaspora car pour jouer un rôle dans le processus de développement du pays, il faut  se battre, s’engager pour une cause que l’on juge nécessaire. Il montre pour cela que l’on doit être intéressant dans le but d’être recherché afin de se vendre dans son domaine d’étude et pour y arriver, il faut « une trilogie qui commence par la lettre C ». « La confiance qui permet de ne pas être ébranlé » par quoi que ce soit et d’assumer ce que l’on est, ce que l’on vaut. C’est cette confiance qui amène à se fier à soi et être rassuré que d’autres se fierons à nous parce qu’on aura « construire l’indispensabilité ». Avoir confiance c’est aussi recherché la confiance dans les yeux de l’autre. Venant au deuxième élément de cet ensemble inséparable, il dit : «  La conscience est l’une des valeurs relationnelles à l’égard de la probité et de la loyauté. ». Elle renvoie à notre degré de responsabilité dans tout ce que nous aimerions faire. La conscience est résumée suivant la formule « faire ce qu’on attend de toi, faire tout ce qu’on attend de toi et faire rien que ce qu’on attend de toi ». La troisième et dernière clé à avoir pour être ‘’intéressant’’ est la compétence,  qui va au-delà du savoir et prends un sens plus large de « monter ce que l’on sait faire, dire ce que l’on sait ». Elle est liée à notre raison d’être et présumée par la confiance et la conscience. Elles sont les trois éléments inséparables et indissociables qui vont rendre l’étudiant de la diaspora intéressant et recherché sur le marché de l’emploi dans ce processus de globalisation du monde. Car il faut se considérer partout comme chez soi et s’imposer comme la solution à un problème.

Participants

La salle de conférence du CESTI qui abrite la conférence étaient rempli au nombre maximum de place disponible. La communauté béninoise résidant au Sénégal s’est déplacée pour cet événement qui est une grande première. Venus des différentes régions du Sénégal où ils étudient ou travaillent ; étudiants, stagiaires et fonctionnaires béninois ont enrichi la journée de par leur participation. Chacun s’est habillé selon sa convenance, du pagne cousu dans de différents modèles jusqu’aux tenues françaises en passant par les tenues sénégalaises, seuls les organisateurs se sont distingués par des tee-shirts et tricots blancs avec le sigle de l’amicale(AESBS) sur le côté gauche de la poitrine dans les couleurs du pays (Vert-Jaune-Rouge).

L’intervention du professeur DJOGBENOU est suivie par une séance de question-réponse et notamment de partage d’expérience. Les participants se disent satisfaire pour les moments d’échanges à l’instar d’AYIMA Sidi, étudiant en cinquième année de chirurgie dentaire, pour qui « la pertinence de choix est primordiale pour avoir ce que l’on veut » sur l’orientation à suivre après ses études à l’extérieur.

                                                                                                                    

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lundi 31 mai 2021

ucad

        LES JARDINS PUBLICS DE L’UCAD

Lieux de révision et de détente pour les étudiants

Etudier dans un environnement calme et convivial, tel est le souhait de tout étudiant. A l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar(UCAD), le jardin public du Centre d’Etude des Sciences et Technique de l’Information (CESTI) fait partie des endroits qui offrent ce cadre aux étudiants. A l’intérieur du campus social, c’est le jardin des Nations qui prend le relais pour constituer un espace d’échange et de divertissement pour ses usagers.

C’est un mercredi comme tout autre dans ce mois de mai où le soleil règne en maître dans le ciel en projetant ses tentacules brûlantes sur cet espace de l’UCAD. Si les uns se précipitent dans l’allée du couloir de la mort pour trouver un lieu de répit pour se mettre à l’abri du feu du ciel, l’ambiance est tout autre dans le jardin du Cesti.

Des étudiants révisant les cours dans le Jardin du CESTI

Sous l’ombre des arbres qui constituent l’espace verdoyant du jardin de cette école de formation professionnelle, les étudiants assis sur les bancs en béton révisent leur cours. Leur déplacement dans cet environnement n’est pas le fait d’un hasard.  ‘’ Ici on constate que pour faire la révision, il y a la quiétude, en plus de cela on se concentre’’, dit Mamadou Diagne, étudiant à la faculté des lettres et des sciences humaines d’un air détendu avec son cahier à la main. Il poursuit en affirmant que tous les étudiants qui viennent réviser dans le jardin ont un objectif commun, celui de bien mener à terme leur étude. Justement ! ‘’ Je viens ici pour plusieurs raisons, en premier pour la réussite de mon cursus université’’, objecta Abdoulaye Sow, étudiant à l’Université Virtuelle du Sénégal.  Son camarade Oumar Sy habillé d’une simple chemise bleue renchérit, ‘’il n’y a rien ici qui dérange, je remarque un calme totale’’. Pour Abdou Wane, étudiant en master au département de sociologie, l’endroit est pour lui un lieu de détente et de recherche : ‘’on peut faire beaucoup de recherches, consulter nos mails, vérifier nos différents compte’’. Quiétude et calme sous un soupçon d’air frais, voilà ce qui attire les étudiants dans le jardin public du Cesti.

Le Jardin des Nations, un lieu d’échange et de divertissement

Jardin des Nations à l'UCAD

Le vent caresse des touffes vertes qui se balancent nonchalamment dans le vide. Ce sont des arbres d’assez grande taille qui dominent des fleurs multicolores. A même le sol, certains sont assis, tandis que d’autres prennent place sur des bancs en bois marrons et peint en noir en certains points. Un jeune homme, plus à l’aise, se tient sur une grosse pierre. Mais pas n’importe laquelle : l’aspect brut de la matière a visiblement disparu sous les retouches artistiques d’un sculpteur. Elle est raffinée, d’un raffinement particulier qui épouse celui général du lieu. Les bancs sont savamment rangés autour du périmètre, de telle sorte que ceux qui s’y placent bénéficient d’une vue directe sur les fleurs dont la disposition fait penser à un labyrinthe. Seulement que celui du « Jardin des Nations » est fait pour en ressortir.

Inscrit en master de droit privé en droit des entreprises, le Nigérien Yaya Sidibé soutient venir en ce lieu « très jolie à voir » avec ses amis pour discuter. ‘’ C’est un endroit pour se retrouver, afin d’avoir des débats intellectuels », soutient-il. Monsieur Coulibaly a son attention suspendue entre l’écran de son téléphone et ceux qui font les cents pas dans le jardin. Et, tout autour, les étudiants sont scotchés aux écrans de leur téléphone. L’endroit est en effet doté d’un dispositif wifi. « Oui ! Il y en a ! », Dit Amy Ndiaye, avec un sourire au coin des joues.

L’étudiante au département de géographie apprécie cette nouveauté, bien que le débit de la connexion soit moyen. La beauté des lieux s’y prêtant, quelques demoiselles viennent y réaliser des photos. Surtout au niveau de la porte qui offre une magnifique vue d’ensemble sur le jardin. Ainsi, certains révisent ou font des recherches, d’autres réfléchissent, tandis qu’un troisième groupe cherche le coin idéal pour prendre de belles vues.


vendredi 30 avril 2021

Prière du vendredi à L'UCAD

Prière musulmane à l'UCAD

Comme les vendredis, la prière musulmane a été dite le vendredi dernier à la mosquée de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar. La prière avait une connotation particulière car c’était le premier vendredi du mois du Ramadan. Debout devant une multitude de fidèles, l’imam Abdou Khadre Baldé a exhorté sur les intentions.

Dans son prêche il affirme : « La nécessité d’avoir un but pour chaque acte et de veiller à ce qu’il soit bon est mentionné dans le récit rapporté par Omar Ibn Khatab ». Pour lui, ce sont les intentions qui déterminent les actes que nous posons. Il est important donc que nous ayons de bonnes intentions afin de toujours poser de bons actes. Il continue son sermon et cite Omar Ibn Khatab : « j’ai entendu le messager d’Allah dire, les actes dépendent de l’intention qui les inspire. Chacun n’a de son œuvre que la valeur de son intention. L’intention n’est pas une formule à réciter, ni une simple idée passagère, mais plutôt la ferme résolution d’accomplir une œuvre pieuse, un acte de soumission à Allah. »

Assis sur les tapis de prière, les regards braqués dans la direction de l’imam et ayant les oreilles attentives au son qui sortait de l’entonnoir, les fidèles écoutent avec attention particulière le message du jour. Richement habillés ils se sont acquittés de cette impérative religieuse malgré le soleil de plomb qui régnait ce jour. La mosquée était débordée et les allées de l’université ont servi de cadre pour la prière. L’orientation des participants à la prière est assurée par les agents d’accueil de la mosquée, tous habillés en gilet jaune ou orange. Ils ont pour tâche de faciliter la circulation aux divers endroits et de veiller à ce que chaque fidèle puisse trouver une place pour prier.

Revenant sur le prêche de l’imam, Alpha Madiambal, membre du comité d’organisation de la mosquée, a soutenu le fait que dans la religion musulmane, tout ce que l’on fait est déterminé par notre intention. C’est l’intention qui compte dans la pratique de la foi. Pour lui, quand tu as l’intention d’accomplir une bonne action, Allah te récompense par rapport à ton intention. De même lorsque tu auras également l’intention de poser une mauvaise action, Allah de rétribuera en fonction de cette intention. Il faisait ainsi allusion à la dernière intention citée par l’imam dans son prêche : « la mauvaise intention fait d’un acte autorisé par la loi un acte illicite et, mets au même niveau l’assassin qui mérite l’enfer pour avoir tué quelqu’un et l’assassiné qui aurait pu être au paradis. Car ce dernier avait l’intention de tuer son frère. » 
Après le sermon, la prière fut accomplie pendant près de dix minutes avant que l’imam ne fasse passer les différentes annonces de la semaine et congédier les fidèles dans la paix d’Allah tout en leur souhaitant un bon mois de Ramadan.

jeudi 18 mars 2021

Des étudiants du CESTI plus outillés en photo journalisme

Ce mercredi 17 mars 2021, les étudiants de la deuxième et de la troisième année ont assisté à un master class sur la photographie en générale et le photo journalisme en particulier avec Marco Longari. Ce dernier est le responsable photo de l'Agence France Presse (AFP) en Afrique dont le bureau se trouve à Johannesburg.

Le master class s'est déroulé autour des échanges sur la réalisation d'une photo professionnelle, la manière de composer l'image et également quelques aspects techniques de la photographie.

Pourquoi le photographe ou photo journaliste, réalise une photo ?
Pour Marco Longari, quand le photographe fait une photo, c'est pour raconter une idée, une histoire. Le photographe décrit des choses avec un style remarquable qui montre la valeur de ce qu'il a choisi de représenter. Il poursuit en montrant que le photographe doit avoir un point de vue important pour raconter l'histoire de façon vivante et poignante afin que celle-ci soit perçue par son public. Et pour ce faire, il faut choisir le story Time, le moment important où se déroule une action afin de le matérialiser. En plus de cela, le photo journaliste doit savoir composer l'image, c'est-à-dire connaître les différents objets à mettre ensemble, en valeur pour que l'image soit vivante.

Quels sont les aspects techniques à mettre en œuvre afin d'avoir une bonne photo ?
En ce qui concerne les aspects techniques, le photographe ou photo journaliste doit éviter au maximum les zoom(in-out) et se rapprocher souvent de l'objet à photographier. Il doit être quelqu'un qui bouge beaucoup et maîtriser les outils de corrections de l'image comme : Photoshop, Adobe Lightroom
Revenant un peu sur son parcours en tant que photographe et directeur de photographie pour l'AFP en Afrique, Marco Longari raconte sa vie professionnelle de la couverture du printemps arabe, en passant par les prisons rwandaises après le génocide  et l'histoire de Montera en Jéricho. Il fait le point sur les photos journalistes en Afrique, et dit qu'ils sont environ 75 dont 10 femmes. Pour montrer qu'il reste du chemin pour la profession du photo journalisme en Afrique.

lundi 30 novembre 2020

Anandel: Un jeune artiste béninois qui se révèle par son talent

Anandel est un jeune artiste-chanteur béninois qui s'est fait remarquer lors de sa participation à la célébre émission The Voice Afrique Francophone 2020.
Anandel sur scène 
Grand de taille, cheveux noirs, teint noirs, physique de basketteur ; Anandel de son vrai nom Patrice SAGBOHAN est béninois de père et ivoirienne de mère. Il passe son enfance en Côte d'Ivoire avant de rejoindre le Bénin plus tard. Dès son jeune âge, il intègre une chorale d'enfants où il chante avec une voix appréciée par le public. Après cette expérience d'enfance, il se consacre entièrement à ses études jusqu'à l'obtention de son de son master en Anglais, option linguistique. Il fait son premier essai dans un studio d'enregistrement avec un groupe de chanteurs où il découvre qu'il peut beaucoup mieux faire. De chorale en chorale et de cabaret en cabaret, il se lance dans le showbiz béninois en 2017 avec un premier morceau intitulé""Te rendre heureuse"". Ce titre connais une large audition grâce à ses amis qui en font la promotion à travers les partages sur les réseaux sociaux. 

Voulant perfectionner son art, il participe à la troisième saison de l'émission The Voice Afrique Francophone en mars 2020. Il passe par les Auditions à l'aveugle, les épreuves ultimes, les Battles et finit par les Nockout (Demi-finale). À sa sortie de cette nouvelle expérience, le jeune artiste sort un nouveau single qui a pour titre "For Life", comme il avait fait la promesse à son coach de l'émission, Charlotte Dipanda. Outre la musique le jeune chanteur est un amateur d'écriture car il dit avoir un amour assez fou pour les histoires racontées. 

samedi 31 octobre 2020

Sèssimè: qui est-ce ? Et quoi à découvrir sur elle ?



L’éclante icône de la musique béninoise, Sessimè, à l’état civil Bidossèssi Christelle Guédou est née le 20 février 1984 à Covè (au Bénin). A 13 ans, avec le soutien de ses parents, elle nourrit déjà l’ambition de devenir une star internationale de la musique à l’image de la pop planétaire Mickael Jackson ou de la diva mondiale Angélique Kidjo. Après son succès en 2007 à la télé-réalité intitulé Coca-cola Star Promo, elle démarre sa carrière en adoptant un style Afropop-rock et zouk avec des sonorités afrobeat, tckinkoumey et zinlin. En 2011, elle sort à suite de ses singles « Pourquoi » et « Mayavio », son premier album intitulé « Wazakoua » avec lequel, elle est écoutée à l’international et remporte le prix du Meilleur Espoir Féminin du continent Africain aux Koras Awards en 2012. A cette distinction s’ajoutent d’autres dont le Bénin Golden Awards, Trophées CICA, Trophées Bénin Top 10 et les Trophées Hokan qui lui ont permis de s’imposer dans le showbiz béninois. En juin 2013, elle chante « My Praise », une musique africaine gospel dans un parfum pop, soul et rock qui a conquis le cœur de ses fans. Avec ce titre, elle s’est faite plus connaitre lors de sa participation aux Prix Découvertes RFI-France 24 en tant finaliste en novembre 2013 avant de devenir lauréate du jeu concours Facebook « Top20 » organisé par les Koras, à la suite de la sortie de ses titres « Moulé té » et « Sètchélo ». Après « Danassoukoui », elle remonte sur la scène musicale en 2015 avec « Yayayé » au coté de la star togolaise Almok avant de sortir « Fana Fana » l’un de ses plus gros tube de l’année 2016 avec Rico Amaj. 





Après ce featuring, elle enchaine au cours de la meme année, « Paix et Unité », « Fashion Groovy » et « Follow me » avec Clark Dovovan. En 2017, année à laquelle elle sort les titres « Nayilé », « Officiliazé » et « Ago n’do », elle est vice-championne du Prix Meilleur Artiste Béninois et remporte le Prix de l’Artiste des Auditeurs au Bénin Top 10. 2019, année qui a succédé la sortie du titre « Haya », la ‘’go fana fana’’ sort « Gbadou » et « Totoli », deux titres solo qui vont précéder « Je ne vois que toi » chanté avec le célèbre artiste camerounais Mr Léo. Le succès remporté avec ce featuring suit sa victoire au Prix du Meilleur Artiste de l’année au Bénin, avant qu’elle ne marche en 2020 sur la scène musicale béninoise et internationale avec « Guigo », « Diyo » et « Accro ». Le 04 septembre 2020, elle annonce un featuring avec l’artiste béninois Nikanor sur le titre « Toi et Moi ». A la suite de cette nouvelle, s’en suit une vidéo romantique mise en ligne le 1er octobre, qui a fait polémique sur les réseaux sociaux et a propulsé son buzz en suscitant la question selon laquelle les deux vedettes ne seraient-ils pas devenus fiancés. Depuis sa sortie officielle le 7 octobre, le titre duo désormais disponible en téléchargement, fait l’objet de l’actualité musicale béninoise avec le public qui, poussé par sa une forte curiosité, s’est fait séduit par la chaleur romantique et la douceur vocale de la chanson.

Nikanor et Sessimè: Image de la chanson Toi et moi

lundi 31 août 2020

La Pulga annonce ses intentions de quitter le Barça

 C'est à coup sûr le feuilleton de l'été. Lionel Messi (33ans ) a officiellement demandé à quitter le FC Barcelone cet été. Une annonce au retentissement mondial qui a mis le feu au marché des transferts et au club blaugrana. La direction catalane, surprise, n'entend pas laisser partir son numéro 10 et encore moins gratuitement comme celui-ci l'espère. Le nouveau responsable du secteur sportif, Ramon Planes l'a expliqué la semaine dernière en marge de la conférence de presse de présentation de Francisco Trincào (19 ans ).

Lionel Messi


Le président de l'écurie azulgrana, Josep Maria Bartomeu, refuse d'envisager un départ de la Pulga cet été, s'en remettant par ailleurs à sa clause libératoire de 700M d'euro pour dissuader les curieux, tel Manchester City. Le patron du Barça souhaite s'entretenir personnellement avec le natif de Rosario, ce que ce dernier refuse pour l'instant catégoriquement. Le journal espagnol As, expliqué qu'il a essayé mercredi sans succès, préférant ne pas se rendre au domicile de son joueur, à Castelldefells pour ne pas envenimer la situation. Ainsi, n'arrivant pas à joindre Messi, le journal assure que Bartomeu reviendra à la charge, n'ayant pas perdu espoir de faire changer sa star d'avis. L'un de ses arguments  n'est autre que sa situation personnelle car son mandat prend fin de facto en mars 2021. Il demandera donc à Messi et son clan d'attendre quelques mois pour savoir de quoi sera fait l'avenir de l'institution et quelle sera l'identité du prochain président pour alors décider de son avenir, ayant la possibilité de partir libre en juin 2021, à l'issue de son bail actuel. S'il ne parvient pas à convaincre Messi, il haussera certainement le ton. As indique en effet que si le pur produit de la Masia ne revoit pas sa position et souhaite toujours plier bagages, Bartomeu et sa direction, qui ne lui feront aucun cadeau en cas de départ, lui exigeront des explications publiques pour qu'il justifie son choix de partir alors que le club fait tout pour le retenir. Le bras de fer est clairement lancé. A noter également que dans cette tension avec le club, la star ne s'est pas présentée hier pour le test de dépistage PCR pour la covid-19.